L'info de la semaine

Le jour ou j’ai pris 2 claques par un site e-commerce

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En me baladant sur le JDN cette semaine, je suis tombé sur une information étonnante:  Zoomici vient de lever 1.3 millions d’euros.

Alors j’imagine que vous êtes comme moi, à savoir que vous auriez très bien pu vivre sans connaître cette information.

Sauf que cette semaine, j’ai cliqué pour en savoir plus et j’avoue que j’ai pris plusieurs claques consécutives qui expliquent pourquoi j’ai décidé d’en parler aujourd’hui.

Car voilà, Zoomici est un site de e-commerce que je ne connaissais pas et pour cause, voici à quoi ressemble la home d’accueil:

home-accueil-zoomici

 

Un site a revoir entierement

On a connu plus sexy et plus efficace hein ? ^^

1. Une home d’accueil soignée mais très e-commerce des années 2000.

2. Un header quasiment vide (lire également: pourquoi le header d’un site est un élément à soigner)

3. Une fiche produit sans aucune fonctionnalité (lire également: 8 actions pour optimiser le SEO de vos fiches produits)

4. Un tunnel d’achat qui mériterait d’être repensé et refondu intégralement (Lire également: analyse du tunnel de conversion d’Oxbowshop.com)

5… La liste est longue…

Bref ! J’avoue qu’en voyant le site Zoomici, je me suis demandé comment un site e-commerce de ce niveau pouvait lever autant d’argent (1.3 millions d’euros quand même !!)

Ca, c’était la première claque ! Continuez à lire, une seconde arrive

 

Un resultat impressionnant

Suite à cette découverte, j’ai souhaité voir les comptes de la société grâce au site Societe.com et à ma grande surprise, Zoomici dépose ses comptes (ce qui est extrêmement rare pour un site de e-commerce).

Et là, j’ai pris une seconde claque ! En effet, ce site, si froid et peu efficace arriverait à générer plus de 8 500 000€ de chiffre d’affaires !!

Extrait-compte-zoomici

Et n’en déplaise à Rueducommerce, Pixmania ou Cdiscount, ce petit site généraliste est rentable et a bénéficié d’une croissance de plus de 90% entre 2012 et 2013 !

Et le pire, c’est que Zoomici arrive à générer un chiffre d’affaires de plus de 8.5 millions d’euros avec seulement 8 employés déclarés !

Incroyable non ?

 

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Zoomici, un OVNI du e-commerce ?

Et c’est en tapant le nom de la société dans Google pour en savoir un peu plus que j’ai compris.

Zoomici n’est pas un site de e-commerce, non, Zoomici est en fait une société d’acheteurs !

Voici ce que j’ai trouvé dans Google:

Recherches-Zoomici

 

Vous voyez comme moi ? Zoomici est présent sur l’ensemble des grosses marketplaces françaises.

Et là, tout s’explique !

Zoomici est en fait une société qui s’est spécialisée dans l’achat/revente via les marketplaces. Zoomici profite donc du trafic des gros sites généralistes pour créer une activité en croissance et rentable:

- Pas de frais d’acquisition de trafic

- Pas de travail sur la conversion

- Pas de dépense en marketing et communication

- Et besoin uniquement de recruter des acheteurs

Voilà comme Zoomici génère 8.5 millions de CA avec seulement 8 employés

Alors que Rueducommerce annonce perdre 12.5 millions d’euros sur l’année 2013, Zoomici en profite pour gagner 8000€ de résultat net en vendant (entre autre) sur… Rueducommerce ! J’adore ! ^^

Stratégie efficace, activité rentable, voilà pourquoi Zoomici a levé 1.3 millions d’euros. Comme disait mon oncle quand j’étais plus jeune « Chapeau l’artiste ! ».

 

Tout ca pour dire quoi ?

Ben tout simplement qu’effectivement, il peut être intéressant pour les petits sites e-commerce spécialisés de vendre sur les marketplaces et que cela peut vite devenir une activité rentable.

Nous l’avons vu ensemble plus haut, vendre sur une marketplace apporte de nombreux avantages liés à l’absence des principaux coûts qui viennent normalement gréver la marge des sites e-commerce.

Par ailleurs, comme vous pouvez le voir avec Zoomici, il n’est pas nécessaire d’avoir un site e-commerce efficace pour vendre: de bons produits, au bon prix et savoir où les vendre !

Lire également:Comment lancer sa marketplace ?

 

Edit du 08/07 à 14h00:

Je viens de recevoir la newsletter de FrenchWeb qui parle justement de la levée de fonds de Zoomici. L’article nous apprend que Zoomici a développé un algorithme qui définit, pour chaque produit, quelle est la meilleure marketplace pour le vendre et surtout à quel prix.

En creusant un peu plus sur ce site, j’ai découvert la version pro du site Zoomici. Sur ce site, Zoomici explique la prestation qu’il propose aux sites e-commerces.

Et au final, il apparaît que Zoomici n’est pas réellement un site de e-commerce en tant que tel. En effet, Zoomici agrège les flux des sites e-commerce qui veulent vendre sur des marketplaces. Zoomici est inscrit sur les principales marketplace en tant que marchand. Sauf qu’il vend les produits de ses marchands partenaires, et non ses propres produits.

Zoomici rationalise la gestion des flux de ses marchands partenaires en définissant, via son algorithme, quel produit vendre sur telle ou telle marketplace et surtout à quel prix. Cela permet donc aux e-commerçants de ne rien avoir à gérer, car tout est automatisé.

Une fois qu’une vente est réalisée via une marketplace, zoomici transmet l’information à l’e-commerçant qui s’occupe d’envoyer le produit. Une fois le produit envoyé, Zoomici reverse à l’e-commerçant le montant de la vente amputé de sa commission.

 

Le jour ou j’ai pris 2 claques par un site e-commerce
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A propos de l'auteur

Sébastien BLERIOT

De retour d'une (folle) année d'expatriation au Canada, j'accompagne désormais l'organisme de formation ELEGIA dans sa stratégie digitale.
Evoluant en e-commerce depuis plus de 7 ans maintenant, j'ai profité de mes différentes expériences chez Rueducommerce et Next Interactive (BFM TV, RMC, 01net) pour développer mon expertise de la vente en ligne.
J'accompagne régulièrement des e-commerçants dans l'optimisation de leur stratégie e-commerce.

21 commentaires

  • Résultat net en 2016 : – 350 %
    Bien mérités pour leurs pratiques, certes légales, mais très malhonnêtes.

    Maintenant, il faut craindre une faillite de la société et l’inévitable « Ce domaine est à vendre »d’ici quelques mois sans oublier les centaines de procès à leur encontre.

  • En fait ce système de parasitage faisant intervenir un intermédiaire supplémentaire marche tant que les clients ne cherchent pas le meilleur prix et vu les chiffres d’affaire, il semblerait que le prix ne soit pas tant que ça le critère privilégié des clients finaux.

  • Je suis un peu en retard pour commenter, mais l’article est toujours d’actualité ! Je souhaitais en savoir plus sur Zoomici, et j’ai été bien servi, merci Sébastien ;)

    C’est vrai que Zoomici est très présent sur les marketplaces… pas moins de 125 000 produits sur Amazon.fr ! Un chiffre qui donne le tournis à des petits vendeurs comme moi ;)

    Florian parlait d’une stratégie risquée (et je partage ce point de vue), mais ils sont toutefois toujours bien présents 2 ans et demie après ce commentaire…

    Je trouve que c’est une idée dont certains entrepreneurs pourraient s’inspirer. A défaut de pouvoir s’appuyer sur un algorithme comme celui de zoomici, ils peuvent très bien songer à s’arranger avec des fournisseurs, en proposant certains de leurs produits sur Amazon.

  • Zoomici : Fuyez ce vendeur

    Je ne suis pas un habitué des avis sur internet mais, pour le coup, compte tenu de l’expérience vécue avec ce vendeur, je souhaiterais réellement éviter à d’autres de faire la même erreur que moi : acheter un produit chez ce vendeur malhonnête et incompétent.
    Je me suis retrouvé, un soir, à effectuer l’achat d’une veilleuse étoile de la marque TOMY (22€ttc) pour endormir ma fille sur le site cdiscount.com. L‘article est un bon produit que je connais et possède déjà seulement une panne du faisceau lumineux m’a poussé à remplacer le produit. Or, dès le lendemain, un membre de ma famille a été en mesure de réparer ledit produit. Je me suis donc empressé, moins de 24h après l’achat, de manifester mon désir de me rétracter de cet achat.
    Une 1ère réponse du vendeur me parvient pour me signaler que la commande est déjà partie de leurs entrepôts et qu’ils ne peuvent plus l’annuler. Ils me proposent simplement de refuser le colis. Manque de chance, le facteur a introduit le colis directement dans ma boite aux lettres en mon absence, sans même requérir ma signature.
    J’ai donc recontacté le vendeur afin de me faire guider dans le processus du retour du produit. Heureusement que j’ai eu mon bac car la procédure requiert ce niveau là minimum pour être compréhensible. Il s’agit de différentes étapes à faire valider sur leur site : une consiste à leur envoyer un mail avec un objet bien précis et une lettre de renonciation, l’autre consiste à cliquer sur tel lien pour obtenir tel document, etc… Bref, 30 minutes plus tard, j’imprime enfin un bon de retour que je colle sur mon colis et que je mène à la poste dès le lendemain matin (accusé de dépôt à l’appuie).
    Une semaine se passe, 10 jours, 2 semaines… sans qu’aucunes nouvelles ne m’arrivent ni du vendeur, ni de la bonne réception de mon retour, ni de mon remboursement. Je me décide donc à prendre les devants et à envoyer un e-mail au vendeur afin de venir aux nouvelles. Réponse automatique m’indiquant qu’ils allaient interroger leur plateforme et revenir vers moi au plus vite. 10 autres jours se passent sans qu’aucune information ne me parvienne. Commençant à douter franchement du sérieux de ce vendeur, je leur écris pour la 3ème fois. Exactement la même réponse pré-programmée de leur part.
    Une semaine plus tard (cela fait donc plus d’un mois que l’achat a été effectué), je leur écris un dernier mail pour leur faire part de mon mécontentement et leur laissant un ultimatum pour procéder à mon remboursement (22€ttc au passage, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?). Cette fois-ci, plus de réponse automatique, plus aucune nouvelle de leur part…
    Peut-être que, lorsque l’on passe une commande avec ce vendeur sans nécessité de retour, tout se passe bien (je ne peux pas en juger). En revanche, je peux vous garantir que si vous éprouvez la nécessité d’effectuer un retour, vous avez de grandes chances de vous retrouvez sans produit, sans remboursement, sans personne à qui vous adresser et face à des réponses automatiques qui ne traitent absolument pas votre problème. Est-ce là le type de service recherché quand on achète sur internet (donc sans voir ni tester le produit) ?

  • Bonjour à tous,
    En fait c’est encore pire que ça, les sociétés comme ZOOMICI ou ASdiscount utilisent une technique toute bête qui se retourne contre le consommateur. Ils « aspirent » le catalogue Amazon et le stock Amazon, augmentent les prix automatiquement de 30 à 40% et publient les offres sur des sites comme Cdiscount ou Fnac. Résultat: quand vous achetez un Ipad à 799€ sur Cdiscount marqué en stock, en fait Zoomici passe la commande du même Ipad sur Amazon, le paye 499€ et demande à Amazon de vous l’envoyer. Ensuite vous recevez un beau colis Amazon, mais avez payé votre produit beaucoup plus cher et n’avez pas à faire à un revendeur agréé, donc souci de SAV, car en cas de problème Zoomici est inconnu de la marque, ce n’est qu’un intermédiaire sauvage.

  • Même la Fnac vend via Zoomici.
    Il y a quelques semaines, j’ai acheté un iPad 4 sur PriceMinister, à un marchand pro, nommé mmzci.
    En fouillant un peu, je m’aperçois que sa boutique Price est en fait Zoomici. Soit, il a le droit d’avoir des pseudos différents. Je passe ma commande. Et quand je reçois mon paquet, quelques jours plus tard, je m’aperçois que c’est un paquet de la Fnac, marqué Fnac partout, bon de colisage Fnac, pub Fnac à l’intérieur, et plate-forme Fnac sur l’adresse d’expéditeur.
    Je comprenais plus trop, je me disais, « mais j’ai jamais acheté d’ipad 4 à la Fnac, moi ! ». Et puis en regardant les petits numéros de commande sur les étiquettes, j’ai réalisé que c’était celui que j’avais commandé à mmzci/Zoomici sur PriceMinister.
    Voili voilou. :)

    • oui
      mais a t on pense au s a v de zoomici
      je n ai eu que des messages automatiques sans rapport avec mon problemens aucun geste commercial. un mepris du site total pour le client en me disant que ce n est pas a eux de gere leur non professionnalisme, j ai du tout faire moi meme.
      qui vend par l intermediaire de cdiscount et renvoie par l intermediaire de amazone.
      sans prevenir. au telephone on vous envoie voir ailleurs.

      avis a reflexion de ce genre d entreprise parasite qui ensuite laisse gerer son incompetence par les autres.

  • Merci pour cet article Sébastien, le cas zoomici dans le JDN m’avait aussi interpellé.

    Je n’avais pas eu l’occasion de commenter ton dernier article sur les marketplaces mais effectivement en 2014 et ce sera encore plus vrai en 2015 on ne peut plus penser une stratégie e-commerce sans penser à la vente sur les places de marché. Certes on voit une mode de création de marketplaces verticales mais la plus grosse lame de fond est qu’il y a une concentration des acteurs et que les petites acteurs DOIVENT integrer leurs catalogues sur leur marketplace. Certes il y a plus de 130 000 ecommerces actifs en France mais combien sont rentables? Combien permettent à leur propriétaire d’en vivre?
    Le problème est que l’acquisition de trafic prend du temps et/ou de l’argent. Et si on met tous ses oeufs dans son site web on va devoir supporter soit même cette charge marketing. Une solution pour raccourcir l’attente d’un volume de transactions significatif permettant est d’étendre son réseau de distribution en ayant une stratégie e-commerce multicanal dès le départ!
    Le piège serait comme le dit Florian de tomber dans l’excès inverse et de ne pas capitaliser sur ces ventes issues des places de marché pour créer sa marque ou sa base de clients : de ne pas développer sa propre boutique…
    J’ai eu l’occasion d’expliquer comment selon moi on peut créer une activité e-commerce rentable en 2014 sur mon blog ( créer un site ecommerce rentable en 2014 ) et certes les clients issus des marketplaces sont les clients de la marketplace mais il est possible de convertir certains de ses clients qui vous ont découvert en clients fidèles sur votre propre boutique grâce à une stratégie de prix bien pensée, nous le voyons au quotidien avec nos clients chez facilecomm.

    Pour rassurer des gens comme Fabien c'est vrai que certaines markeplaces sont tenues par des e-commerçants qui peuvent potentiellement venir concurrencer leurs marchands, mais d'autres comme Priceminister ou eBay sont uniquement intermédiaires et ne vendent rien de leur côté. C'est le cas de certaines places de marchées verticales comme alittlemercerie.com par exemple.

    Si on veut résumer pour moi auourd'hui les marketplaces sont un levier de marketing à la performance qu'il est désormais quasi impossible d'exclure son marketing mix !

  • Dégager une marge / résultat net de 8500€ quand on voit un chiffre d’affaire de 8.5 millions, y’a de l’eau dans le gaz, c’est étrange même si ce site est un agrégateur de flux. C’est un peu choquant, faire autant de travail pour avoir ce gain…

  • Si je peux me permettre une remarque, il semblerait que Zoomici ne soit pas ecommerçant, mais un agrégateur de flux. Cela explique bien plus aisément leur nombre de références et leur CA.
    Il est possible de valider cette information sur leur page dédiée aux vendeurs :
    http://pro.zoomici.fr/

  • Je leur dis quand même un grand bravo car c’est vraiment pas simple de gagner de l’argent avec les marketplaces, même avec une marge assez élevée.

    Je vais suivre cette entreprise avec attention car je ne pense pas que ce soit une démarche viable sur le long terme.

  • Il n’y a que moi qui suis choqué de trouver un ecommerce rentable en voyant un ca de 8,5M pour un résultat net de 8500€… surtout après 13 ans de ecommerce (d’après leurs site)

    Franchement, tant de travail pour dégager ca …

  • C’est sur qu’une stratégie bien pensée sur les marketplaces peut rapporter gros !
    En revanche très peu d’e-commerçant peuvent se vanter de pouvoir comprendre toutes les subtilités des marketplaces (règles, classement, conditions, commissions…) pour ne pas se faire avoir et gagner de l’argent.
    Donc chapeaux bas et bravo à Zoomici !

    Ça fait plaisirs de voir un peu les marketplaces perdre face à un e-commerçant. C’est souvent le contraire malheureusement.

  • « Et le jour où, les marketplaces voyant le CA généré par ce petit marchant, arriveront à s’approvisionner aux mêmes prix que le marchand pour les mêmes produits, elles montreront gentiment la sortie au marchand. » Effectivement je suis d’accord même si pour le moment j’ai jamais vu un marchand sortir des marketplaces

  • Effectivement je connais pas mal de sites même des connus qui gagne de l’argent en passant par les Market Place cette stratégie permet de compter un peu moins sur le référencement naturel.

  • Très intéressant, mais conclusion un peu rapide à mon avis…

    Tu dis « Aucune dépense marketing », mais dans quoi mets-tu les 8 à 15% de comission sur le CA généré reversé aux marketplaces ?

    Par ailleurs, pour réussir sur les marketplaces, il faut surtout… les bons produits au bon prix, etant donné la concurrence démentielle sur ces places de marché. Et c’est sans doute de là que vient le succès de Zoomici.

    Enfin, je rappelle qu’en vendant par le biais des marketplaces, le marchand ne récupère pratiquement jamais l’email du client, il n’y a donc aucune stratégie de fidélisation, ni même de construction de marque. Et le jour où, les marketplaces voyant le CA généré par ce petit marchant, arriveront à s’approvisionner aux mêmes prix que le marchand pour les mêmes produits, elles montreront gentiment la sortie au marchand.

    Bref stratégie sans doute intéressante mais sacrément risquée et qui ne fonctionne que si en amont le mix prix/produit est canon !

    • Merci Florian pour ces remarques.

      Effectivement, les commissions des marketplaces peuvent être assimilées à des dépenses marketing.
      Par contre, on est d’accord que ces frais restent finalement limités par rapport aux dépenses nécessaires à Zoomici s’il voulait vendre directement via son site.

      Je suis également d’accord avec toi sur les contraintes que ce genre de business engendre:
      - Une dépendance au prix
      - Pas de fidélisation
      - Une dépendance aux marketplaces et à leurs tarifs
      - Et le risque de se retrouver en concurrence directe avec ces sites

      Le dernier risque est le plus important. D’autant qu’Amazon fait déjà ce type d’analyses: Amazon analyse les produits qui se vendent le mieux sur sa propre marketplace et se les procure.

      En tout cas, ce que je ne dis pas dans cet article, c’est la stratégie qu’il faudrait mettre en place en tant qu’e-commerçant pour réussir son business aussi bien sur son site que sur les marketplaces.
      Je ferai sûrement un article sur le sujet dans les prochaines semaines.

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